Fukushima: L’océan Pacifique se rachète !


Le pire n’est jamais sûr ! Et les forces de la nature nous rappellent qu’elles surpassent de beaucoup tout ce que les hommes peuvent déployer d’ingéniosité et de moyens.


Souvenons-nous. Le 11 mars 2011, il y a un peu plus d’un an donc, un tsunami destructeur venait parachever par une vague gigantesque les ravages provoqués par un séisme majeur. Et l’océan Pacifique, bassin générateur de cette furie destructrice, se voyait en retour frappé par la plus grande pollution de produits radioactifs jamais survenue.


Et bien, un bonne nouvelle nous parvient enfin. Les mesures de radioactivité faites en juin 2011, c’est-à-dire trois mois après que la source de pollution ait commencé à débiter, par le navire océanographique américain Kaimikai-o-Kanaloa, montrent que les courants marins particulièrement puissants dans cette partie de l’océan ont réussi à diluer les polluants dans l’immensité marine de manière telle que les concentrations en radionucléides sont redescendues au dessous des valeurs considérées comme dangereuses pour l’homme et les animaux marins. Et bien entendu, ce processus de dispersion ne peut que continuer à améliorer la situation, car les concentrations observées sont encore deux ou trois fois supérieures dans tout l’océan pacifique à celles observées avant la catastrophe.


La source de cette information est un article paru dans la page ‘Sciences’ du journal Le Figaro du 3 avril 2012:





Titre de l »article cité

J’en reproduis ci-dessous deux extraits significatifs:


  et le second:


  Vous pourrez vous reporter aux données factuelles que l’avais tenté de vous présenter dans ce blog à propos de ces questions de dispersion de polluants sous l’action des forces naturelles qui se déploient dans le milieu marin. J’y exprimai, peut-être à demi-mots par peur de paraître angélique, un certain optimisme quant à la teneur des pronostics que la physique nous permettait d’avancer.


Je suis heureux aujourd’hui que les phénomènes observés justifient désormais cet optimisme raisonné.


Le pire n’est jamais sûr !

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Un commentaire

  1. Quatre ans après la catastrophe de Fukushima, peut-on être encore aussi optimiste que tu l’étais dans ton post du 4 avril 2012 ?

    Pas si j’en crois l’article publié dans Le Monde du 10 mars 2015 où l’on peut lire par exemple que :
    « Dans un rayon de 20 km autour de la centrale, on trouve des « points chauds » où la radioactivité des sédiments marins atteint 5 000 becquerels par kilo (Bq/kg). Et des niveaux de contamination très supérieurs à la limite tolérée, qui est de 100 Bq/kg, sont encore observés chez certains poissons, notamment parmi les espèces vivant au fond de l’océan (poissons plats, congres, grondins, raies…).
    En août 2014, sur vingt échantillons de poissons prélevés par Tepco dans le port de Fukushima, dix présentaient des concentrations en césium dépassant les normes, l’un d’eux atteignant 32 500 Bq/kg. Ce qui explique que la pêche demeure interdite dans la préfecture japonaise.  »

    voici le lien vers l’article entier :

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/03/10/a-fukushima-l-interminable-decontamination_4590677_3244.html#

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