L’ivresse de la découverte dissipe la malédiction de Sisyphe


Au beau milieu de cette période de vacances souvent consacrée (pour les plus chanceux d’entre nous) à la plage et à la lecture, je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager une très belle page extraite du livre de Brian Greene  “La magie du Cosmos”,  dont la traduction française est parue chez Robert Laffont en 2005.

Vous y découvrirez la profession de foi (en la science) d’un grand physicien, connu pour ses travaux sur la théorie des cordes, et enseignant la physique et les mathématiques à l’université Columbia, à New-York, depuis 1996.

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Vous avez aimé ce texte, j’espère ? Il en dit plus sur la science en général, la physique en particulier, que beaucoup de secs mémoires hérissés d’équations. Juste un petit clin d’oeil en passant, il me semble bien que Feynman ne parlait pas de roses, mais de violettes. C’était au chapitre 1 – Atomes en mouvement, du tome 1 de son Cours de Physique. Mais après tout, il était suffisamment sympathique et attachant dans ses cours pour avoir également traité des roses …

                                                                                               Pierre Cormault

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